Dermographe depuis plus de 15 ans.
Cursus :
Après des études d’architecture qui ne me motivaient pas vraiment, j’ai mené une carrière sportive (force athlétique puis bodybuilding).« Outre les aspects techniques et artistiques, c’est la dimension humaine qui m’a fascinée dans le maquillage permanent. »
En cherchant diverses solutions pour conserver une apparence convenable dans toutes les situations, j’ai découvert le maquillage permanent et ça a été le coup de foudre.
En l’absence d’une législation précise (ce qui est toujours le cas aujourd’hui) et de formation ayant un caractère officiel (ce qui n’a pas beaucoup changé non plus), de stage en stage chez des esthéticiennes, des tatoueurs et, bien entendu, d’autres dermographes, j’ai commencé à apprendre mon métier.
Ce n’est qu’après plusieurs années à étudier et de pratique pour des détails sous l’égide de dermographes expérimentés, que j’ai commencé à proposer mes propres prestations.
j'exerce dans un nouvel espace spécialisé au coeur de Muret en périphérie de Toulouse.
Comment ?• Je n’utilise que du matériel dont les parties en contact avec l’épiderme sont à usage unique (buses, aiguilles)
• Ce matériel est bien sûr conforme aux normes CE
• Je n’utilise que des pigments de la plus haute qualité en provenance de laboratoires pharmaceutiques agrées.
• Ces pigments à base d’oxyde de fer s’estompent avec le temps (c’est pourquoi on parle de maquillage semi-permanent).
« Lorsque vous retouchez un visage, surtout un visage, vous savez que vous allez changer la vie de quelqu’un, parce que cette personne sera perçue différemment par son entourage.
On peut aider les gens à mieux vivre, mais l’engagement humain est énorme.
C’est une personnalité qu’un dermographe doit avoir toujours à l’esprit. »
« Et puis il ya le suivi : un maquillage permanent nécessite un entretien tous les deux ans environ. C’est l’occasion d’ajuster (dans la mesure du possible) la dermographie en fonction de l’expérience qui en a été retirée, de l’évolution des goûts et motivations. C’est aussi tout simplement l’occasion d’avoir des nouvelles, d’apprendre ce que le maquillage a apporté, car chaque cas est unique. »